On parle.
Votre zone, votre métier, ce que vous pouvez encaisser comme volume. Pas de « découverte », juste les bonnes questions.
Lead gen B2B pour installateurs
Pas chez nous. Chaque lead vous est vendu une fois, à vous, point. Sept jours pour démarrer. Romain au bout du fil, pas un commercial.
Le constat
Vous appelez le prospect. Il vous dit : « j'ai déjà parlé à trois autres entreprises ce matin. » Vous raccrochez en serrant les dents.
Un prospect, cinq à dix reventes. Personne ne vous le dit en face, mais c'est dans le contrat — quelque part, en tout petit.
Pas de comparateur. Pas de mutualisation. Une campagne par installateur, sur sa zone, avec une qualification en amont.
Le prospect que vous appelez n'a parlé à personne d'autre. Et il ne parlera à personne d'autre. Garantie contractuelle.
Comment on fait
Pas de slide deck, pas de phase d'onboarding qui s'éternise. Vous signez le lundi, vos premiers leads arrivent dans votre CRM le lundi suivant.
Votre zone, votre métier, ce que vous pouvez encaisser comme volume. Pas de « découverte », juste les bonnes questions.
Annonces, audiences, tracking. Romain coordonne, Léo (Google) et Greg (Meta) exécutent. Vous validez les visuels avant qu'on appuie sur démarrer.
Les premiers leads tombent dans votre CRM via webhook. Coordonnées, qualification, source. Pas de saisie manuelle, pas de fichier Excel.
Point chaque semaine. On bouge les enchères, on teste de nouvelles annonces, on coupe ce qui ne tourne pas. L'objectif n'est pas de lancer — c'est de faire monter votre taux de signature.
Ce qu'on tient
20–30%
de prise de rendez-vous.
Pas « jusqu'à 30 % ». Pas « 30 % en moyenne ». 20 à 30. C'est la fourchette honnête, mesurée chaque mois sur chaque client.
1 : 1
Un lead, un acheteur. Point.
Si on revend un seul de vos leads à quelqu'un d'autre, on rembourse — et on perd notre crédibilité, donc on ne le fait pas.
Google · Meta
Rien d'autre.
Pas de bases de données rachetées. Pas de comparateurs. Pas de scraping. Si quelqu'un cherche votre offre sur Google, il vous trouve. C'est tout.
Sur quoi on travaille
On a commencé là. Volumes stables, ticket accessible, cycle court — c'est le métier le plus tendu mais aussi le plus prévisible.
Plus de volume, plus de questions à poser au prospect (étage, configuration, financement). C'est le métier où la qualification fait la différence entre un bon mois et un mauvais mois.
Panier élevé, cycle long. Moins de leads mais des leads qui pèsent. Le taux de RDV y est le plus haut de nos trois métiers.
Trois profils-types
On n'aime pas demander des témoignages à nos clients (Romain est pudique). À la place, voici trois profils-types : pas des vraies personnes, mais des moyennes fidèles à ce que vivent les installateurs avec qui on travaille.
Deux poseurs, secteur Rhône, un agenda à remplir toute l'année. Pierre a quitté les annuaires payants après trois ans de plafond. Aujourd'hui : volume stable, plus de surprises sur la qualité.
Cinq personnes sur la Nouvelle-Aquitaine. Marc voulait grossir sans descendre en qualité de fiche. On a monté un formulaire qui filtre dur, et le planning des commerciaux ne désemplit pas.
Le métier le plus exigeant des trois : ticket élevé, cycle de six à neuf mois. Sophie ne veut pas de volume, elle veut des rendez-vous qui aboutissent. Le taux de signature parle pour elle.
Ces profils sont fictifs. Romain préfère assumer qu'on construit la moyenne plutôt que de bricoler des faux clients heureux.
Questions fréquentes
Trois choses. Un : on n'utilise que Google et Meta — pas de comparateurs revendus, pas de fichiers rachetés. Deux : chaque lead vous est vendu une seule fois, jamais à un concurrent. Trois : le formulaire qualifie en amont (zone, projet, délai), donc vous ne payez pas pour des contacts hors-cible. Si un lead arrive et qu'il ne correspond pas, on en discute — et si c'est notre erreur, on rembourse.
Ça dépend de votre zone et de votre métier. Sur la douche sécurisée en Île-de-France, par exemple, un partenaire reçoit en moyenne 30 à 60 leads par mois. Sur l'ascenseur privatif en région, c'est 15 à 25 — moins, mais avec un taux de RDV qui grimpe. On chiffre votre cas précis pendant le call de cadrage.
Sept jours en moyenne entre la signature et les premiers leads dans votre CRM. Jour 1 : cadrage. Jours 2 à 5 : on monte les annonces, on configure les audiences, on pose le tracking. Jours 6 et 7 : on lance, on monitore, vous recevez vos premiers contacts.
Vous testez sur 100 à 200 leads — ça représente deux à trois semaines en général. Si le ROI n'est pas là, on arrête, sans frais cachés, sans engagement résiduel. On préfère un partenariat qui dure parce qu'il marche, pas un contrat qui dure parce qu'il est verrouillé.
Aujourd'hui : douche sécurisée senior, monte-escalier, ascenseur privatif. Si vous êtes positionnés sur un autre métier installation, on en monte un nouveau en sept jours — la méthode est la même, ce sont juste les annonces, les audiences et le formulaire qui changent.
En temps réel via webhook vers votre CRM (ou tout outil compatible — on s'est connectés à HubSpot, Salesforce, Pipedrive, Lead Contact, et plusieurs CRM maison). Coordonnées et qualification remontent automatiquement, pas de saisie manuelle, pas de fichier Excel à télécharger en fin de mois.
On en parle ?
Pas de slide deck, pas de « découverte » qui dure une heure. Vous me racontez votre métier, votre zone, votre capacité. Je vous donne une estimation honnête de ce qu'on peut faire ensemble — volume, coût par lead, calendrier. Si ça vous va, on lance la semaine d'après. Sinon, vous repartez avec un avis indépendant sur votre acquisition. Pas perdu votre temps.